dimanche, 07 décembre 2008

This is the end, my friends

Voilà, j'ai publié le dernier poème de cette histoire. Aujourd'hui je l'ai officiellement terminée donc vous ne verrez plus de nouveauté sur ce blog. Peut être un jour verrez vous l'histoire au complet avant son debut, son milieu et sa fin...en attendant, vous pouvez toujours lire les differents poèmes, textes, messages...

j'espère que cela vous a plus...

 

Peanuts

 

(j'aurai aimé que l'ode au prince soit mieux présenter mais après autant de tentative pour sauter des lignes, j'abandonne)

Ode au prince

Harponnée, désarçonnée par cupidon et sa flèche décochée par erreur,

J'ai face à moi un prince dont charmant doit être le credo!

On m'avait dit d'arrêter de rêver, que l'amour c'était pour les autres.

Ne voyez vous pourtant pas, derrière moi, le regard qui me fixe

le regard qui me protége plus gracieusement et efficacement que ma lame?!

Moi qui croyais que l'univers ne m'aiderai pas

Voilà qu'enfin je peux sourire sans souffrir.

C'est un sentiment qui coupe court à tout discours.

La princesse bancale, la princesse décapitée

A trouver une épaule sur laquelle se reposer.

Piégée, coincée par un sentiment d'un autre temps,

J'ai près de moi un homme dont plaisant doit être le serment!

On m'avait dit d'arrêter d'esperer, que mon coeur était condamné.

Ne voyez vous pourtant pas, à côté de moi, la main qui me tient

La main qui me sert plus fermement et sûrement que mes larmes?!

Moi qui croyais que la fatalité m'avait épousée

Voilà qu'enfin je peux vieillir sans faiblir

C'est une sensation qui supprime tous les doutes.

la princesse pessimiste, la princesse au sang non royal

A trouver cavalier pour aller danser.

Ceci est mon ode au prince, mon ode au roi

Mon ode à la joie...parqu'enfin je suis avec toi!

vendredi, 05 décembre 2008

Soulagement

Le jour revient, plus libre que celui d’avant. Si les miracles arrivaient aux filles comme moi, ils se présenteraient ainsi.

Ma peur, ma douleur, se sont envolées comme frappées, par un tendre baisé.

Je ne me souviens comment, mais j’ai brisée les chaînes.

Et devant mes yeux, qui ne sont plus délavés, se dresse un avenir que je veux radieux.

Je voyais la route si longue encore…et la destiné me la réservait surprenante de bonheur.

 

Dire que le défigurement de son illusion, m’a offert de briller sans être suivie par son ombre.

Ma souffrance physique a supprimé la mentale.

Mon cœur n’a eut de cesse d’abandonner et enfin, enfin, il peut chanter sans être inquiéter.

 

Les larmes qui me viennent, ne sont que la joie d’avoir survécut et d’être devenu plus forte encore que mon horrible bourreau.

Je lui ai fait face et je recommencerai.

A partir de ce jour et jusqu’au dernier, je n’arrêterai pas de me réjouir, car enfin je respire.

Je cherchais un héros sans grands espoirs. Pourtant il y en avait un, là, dans mon miroir.

 

Je suis en vie.

 

Quelque chose de plus profond que mon âme m’a ressuscité. Aujourd’hui, je peux tout faire.

Aujourd’hui, j’ai jeté la clef qui m’enfermait.

 

Le jour revient, plus libre qu’avant, et avec lui, je sais que mon agonie est finie.

C’est en ça que je suis soulagée, je ne vais plus étouffer.

Mon enveloppe physique ne sera plus le terrain de ses fantasmes lubriques.

Son autorité n’aura plus, sur moi, aucun effet.

 

Une bouteille d’alcool ne sera plus, pour moi, le messager de la mésaventure mais plutôt le symbole de ma guérison.

Il m’a fallut trois ans pour sentir le moment, où enfin, le calvaire prendrait légalement fin.

La prison vient de relâcher un prisonnier et jamais je n’ai vu ancienne condamnée aussi heureuse d’être née.

Si je pouvais m’époumoner à reprendre la rumeur de ma relax, je dirai sur les toits que rien ne vaut la liberté.

 

Vous qui ne saurez jamais ce que c’est de la perdre, d’être harcelée par le malade qui dit vous aimer, vous ne verrez jamais…

 

Que le jour revient toujours plus libre. Et que les bleus de ce matin auront disparut demain

Proposition

Chère Princesse,

 

Je profite que tu me répondes enfin pour reprendre espoir. Je te promets une paix royale à ta messagère si tu fais quelque chose pour moi : rejoins moi au bal de Noël. Je t’attendrais au pied du grand escalier, tu ne peux pas te tromper, puisque toi tu sais qui je suis. Viens, je t’en prie. Masquée, enveloppée dans du papier si tu le veux, mais viens. Je te demande juste de porter au moins une plume en souvenir de mes ailes de cupidon que je laisserai aux vestiaires. Ne répond pas à ce message, laisse-moi une dernière fois être ton prince. Je te rendrais ton chausson d’acier.

 

Ps : Je ne change pas de terrain de chasse, tu n’es pas pour moi une proie à saisir. Ce n’est pas parce que je suis un sportif que je ne peux pas avoir de l’esprit et des éxigences un peu plus élevées que de vouloir passer ma vie dans les bras d’une idiote ! Princesse, tu ne l’as toujours pas compris ?!

 

Your sunny dark prince, Hayden.

 

lundi, 01 décembre 2008

Tu persiste et je signe!

Cher Prince,

 

Comment croire que le hasard t’a fait par deux fois découvrir mon encre répandue ?! Tu as raison, on ne le peux pas, pourtant crois-moi, je n’ai jamais voulut te torturer avec ça. Pourquoi blâmons nous toujours le messager ? Ne pense-tu pas qu’en étant en première ligne, il lui est dur de rester neutre ?! De plus, peut être as-tu remarqué, mon messager et moi sommes plus proche que tu le suggère.

Alors, doux prince, je suis sûre qu’elle a tenté par cent fois de t’ouvrir les yeux sur ma vraie personnalité, et que toi, avec ta vision idyllique de moi, ne l’a écouté que lorsqu’elle te disait non. Tu n’as pas entendu, car si tu l’avais entendu, tu aurais su qui je suis.

Si tu veux me trouver, vraiment, entièrement, telle que je suis, dis-toi que je ne suis pas aussi parfaite, aussi brillante, aussi parfaite que tu le crois.

Regarde du côté des invisibles, regarde du côté des marginales…Tu es un footballeur, et pourtant ton jeu est mauvais. En visant la victoire, tu as perdu la balle des yeux.

 

Ps : par ailleurs, quel genre de capitaine es-tu ? Aime-tu vraiment la poésie ou me cours-tu après que pour changer de terrain de chasse ? Car, franchement, ce n’est pas entre les jambes d’une pompom girl que tu trouveras l’esprit des romantiques, des torturés, de mes poèmes.

 

The silver-shiver princess