jeudi, 25 octobre 2007
Paroles, paroles, paroles...
Hum…psychopathe et pervers ? Tu es vraiment le prince charmant ! Comment ai-je fais pour ne pas te croiser armer de ta galanterie et de ta flatterie ? Remarque, nous nous sommes peut être déjà rencontré ! Je suis tellement à l’ouest, dans mon monde, que je ne fais pas attention à grand-chose, il faudrait que tu me rentre dedans pour que je te vois et encore…
Ah, prince, prince, tu es bien trop beau parleur ! Qu’adviendra-t-il si je t’apparaît sous les traites d’une fille ordinaire qui n’a pour toute parure que sa banalité ? Feras tu semblant de ne pas m’avoir vu et passeras tu le reste de la soirée à m’éviter ?
Ps : l’idée du zombie lépreux me plait assez, c’est toujours mieux qu’avec un arrosoir rouge sur la tête pour se reconnaître, mais où trouver de la peau en décomposition ? (Je refuse de piller des tombes fraîches !)
Pps : Dans le style archer, tu peux venir en Robin des Bois, je suis sûre que le collant vert t’ira à merveille !
21:35 Publié dans Réponses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
!
Oh oui, je suis un psychopathe ! Tu n’as pas idée ! Mais ce qui m’a séduit chez toi, mis à part le titre très original de ton blog, c’est cette humilité. Excuse moi du mot mais toi tu ne pètes pas plus haut que ton c** (je ne peux décemment pas imposer un mot aussi gras à tes doux yeux) C’est rafraîchissant. Tu es juste toi. Et en te lisant, j’ai envie d’être moi. Oui, ça peut paraître un peu cliché, mais ton naturel et ton franc parlé sont des choses précieuses dont j’aimerai profité (pardon, dis comme ça, ça fais encore pervers !)
Pour ce qui est de la tapisserie...Je t’assure que la pauvrette sera la seule à ne pas danser ! Je veux être celui qui baisera ta main même si tu te déguises en zombie lépreux !
Ps : ne t’en fais pas, je ne suis pas non plus Guillaume Tell !
The sunny dark prince.
14:55 Publié dans Mystérieux prince | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 24 octobre 2007
Sers t'en!
Je veux être le serpent qui glisse le long de ton sang,
Le long de tes veines, le long de tes peines.
Persifler ton nom en criant tes chansons
Mordre avec passion la moindre de tes ambitions
Je veux être le serpent qui retient tes élans
Devenir vicieuse à en perdre la raison
L’objet de toutes tentation et
Avaler tes souris en te demandant pardon.
Je veux être le serpent qui meurt entre tes dents.
16:05 Publié dans La plume sortant de l'encrier de mon sang | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 23 octobre 2007
Parfois l'obscurité est mieux!
Merci du compliment, effectivement, la lune est mon alliée, elle sait si bien protégée ceux qui se terrent !
Moi aussi je voudrais te voir, te rencontrer, te parler…mais je m’interroge toutefois…je sais que tu es dans la même université que toi, le même amphi…cela n’empêche…es tu un psychopathe ?! Disons juste que je méfis…tu as lu mes poèmes et malgré tout tu me trouves intéressante ? Par quel miracle ? Maîtriserai-je si mal cette langue ?
Le bal d’Halloween ? Je me dois d’y faire une apparition sinon la tapisserie se sentira bien seule !
Ps : laisse moi enlever la flèche pour toi…c’était pas le but mais je suis pas très douée !
The silver shiver princess.
09:40 Publié dans Réponses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 22 octobre 2007
Try to catch the moonlight!
Je crois que toi-même tu es une lumière qui s’ignore ! Après tout, l’éclat de l’argent te donne forcement la beauté de la lune. C’est pour ça que j’ai envie de te croiser, astre du soir !
J’aime tes méditations. Tu sembles écorchée vive et pourtant une force étrange te rend forte, et resplendissante. Comme si pour toi rien n’avait d’importance à part respirer. Mais je dois te dire que le monde n’est pas si noir ! Dès fois, la terre tourne rond, la chance avec elle…
J’aimerai vraiment te rencontrer, voir quel visage angélique se cache sous ce voile tragique…pardon, je ne suis pas aussi bon que toi pour les jolis mots, mais j’essaie ! Lol
En parlant de masque…viendras tu au bal d’Halloween ?
Ps : tu me demandes se que je pense de ton histoire, mais les mots me manquent. Je souhaiterai te dire quelque chose qui te permettrais de fermer tes yeux sur un monde plus joyeux, mais tu sais comme moi que tes yeux voient le vrai.
PPs : appelles y comme tu veux, quoiqu’il en soit, je suis touché, en plein cœur.
08:15 Publié dans Mystérieux prince | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 21 octobre 2007
Alcoolisme
Seulement je n’arrive plus à m’y mettre
J’oublis de boire
Et quand ma gorge est sèche, j’avale seulement ma salive
Peut être parce que Lui boit
Je ne trouve plus cela convivial un verre de vin,L’alcoolisme mondain pour moi n’est pas qu’un mot,
Un nouveau jeu pour être politiquement correct.
Il fut un temps où je croyais qu’on s’amusait juste en buvant,
Quand Lui boit, je ne m’amuse pas.
J’aimerai reboire jusqu’à l’excès,Renter chez moi en titubant, en rigolant,
M’endormir dans n’importe quel lit
Mais quand Il veut m’attirer dans le sien,
Je n’ai plus soif
Peut être parce que la sienne me file l’effroi
Je préfère me déshydratéeJe préfère me desséchée
Mourir d’un problème de reins
Plutôt que d’offrir mon foi à Son vice.
Et si vous croyiez qu’on ne peut vivre sans alcool,Alors enterrez moi
Le breuvage des dieux n’effleurera plus mes lèvres,
Il boit assez pour deux.
Et ça me rend sevrée à jamais
15:25 Publié dans Because of...Lui! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 19 octobre 2007
Agression
Ses yeux de fauves éclairent sa folie.
On va s’amuser un peu
Et je vais être le jeu.
Si maintenant il laissait glisser sa main le long de mon ventre…
Je n’arriverai pas à hurler.
Une sirène retentit.
Un autre homme surgit.
L’instant d’après je suis seule face au miroir…
Saine et sauve…
Quelque part, j’aurai aimé qu’il me tue…
Quelque part, j’aurai aimé avoir bu.
Mes yeux rouges chantent toujours la même chanson.
Mon cœur n’a plus rien à briser
J’ai mérité que le temps s’arrête,
S’inclinant devant ma douleur.
Aujourd’hui je ne sais plus qui je suis.
Celle qui voulait qu’on la touche
Où celle qui a été touché
Je crois que je suis juste celle qui se tait.
17:30 Publié dans La plume sortant de l'encrier de mon sang | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Let the sun shine
Cher prince,
Eh bien, on dirait que tu aimes les choses lumineuses ! Tu aurais aimé être le soleil ? Rien de moins que ça ? C’est bien de viser haut du moment que l’on n’en tombe pas !
Pour mon dernier poème, je ne vais pas m’excuser, bien que mes joues s’empourprent un peu d’avoir oser écrire cela. Mais j’aime faire rimer les mots, trouver toujours la même rime et former un texte un peu décousu, pas très académique…j’aime jouer avec les mots…
Quand a ma personnalité…de laquelle parle-tu ? Je crois malheureusement que j’en ai plusieurs. A toi de choisir le masque que tu veux que je porte !
Eclairer ta chandelle ? Hum…si mon esprit était mal tourné je te dirai que…non ! Je ne suis pas du genre à jouer avec le feu. Il parait même que je suis glaciale ! Quoi de plus normal pour un être hivernal ?
Malgré tout, ça me ferai plaisir que tu restes un peu…tu réchauffes un peu le glaçon !
Ps : que pense tu du nouveau ?Pps : je ne crois pas vraiment, en fin de compte, qu’on puisse appeler ce que j’écris de la poésie !
17:25 Publié dans Réponses | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 18 octobre 2007
...
Princesse…
Appelles moi comme tu veux, j’ai juste trouvé que ce pseudo là était moins prétentieux que Phoebus ! Lol
Ton dernier poème était très…intéressant ! Court et pourtant tout est dit…je n’aurai jamais crut que tu sois ainsi ! Je n’arrive toujours pas à cerner ta personnalité, c’est agaçant !
J’attends que tu éclaires ma chandelle…
The sunny dark prince.
12:05 Publié dans Mystérieux prince | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 16 octobre 2007
Or dur.
Si je m'aventure
Dans l'ouverture
Du monde obscur
Et ses dorures,
C'est que je suis sûre
Qu'au détour d'un mur,
Sous ton armure,
M'attend la luxure.
Sans imposture,
Perdre sa nature
Dans le murmure,
Des choses impures.
17:46 Publié dans La plume sortant de l'encrier de mon sang | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note